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Que peuvent faire les entreprises pour aider à mettre fin à l’esclavage moderne?

29 août 2016

Linda Kromjong, Secrétaire générale de l’Organisation internationale des Employeurs (OIE), explique pourquoi l’OIE est pleinement déterminée à éradiquer le travail forcé sous toutes ses formes et ce que les entreprises peuvent faire en ce sens.

©lisakristine.com

L’esclavage moderne représente une force économique énorme. Une étude de l’OIT a établi qu’il générait plus de 150 milliards de dollars de profits annuels, ce qui correspond aux profits cumulés des quatre entreprises les plus florissantes dans le monde.

«Ce qui compte, c’est que nous reconnaissions qu’il y a un défi que nous, en tant qu’employeurs, devons relever ensemble. Nous emparer du sujet – le mentionner sans cesse. Dire que le problème n’est pas réglé», déclare Linda Kromjong.

Les représentants des employeurs ont voté à une écrasante majorité en faveur de l’adoption du Protocole de l’OIT sur le travail forcé en 2014. En collaboration avec l’OIT, l’OIE a aussi produit un manuel à destination des employeurs et du secteur privé pour aborder les risques du travail forcé et de la traite des êtres humains dans leurs activités et leurs chaînes mondiales d’approvisionnement.

Dans cet entretien vidéo, Mme Kromjong explique quelles mesures les employeurs peuvent prendre pour réduire puis éradiquer le travail forcé dans leurs entreprises.